Egalité femmes-hommes : la gauche ne reculera jamais.

Najat Vallaud-Belkacem et Benoit Hamon ont présenté ce matin un plan d’action ambitieux pour l’égalité entre les filles et les garçons à l’école.

Après l’expérimentation positive des ABCD de l’égalité dans 600 écoles de France, le Gouvernement a décidé de généraliser la formation du personnel éducatif à l’égalité filles-garçons.

25 000 professeurs seront formés par le biais des nouvelles écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) et 320 000 enseignants seront sensibilisés à cette question dès la rentrée prochaine.

Il ne s’agit donc en aucun cas d’un recul mais, au contraire, d’une amplification.

La majorité a fait de la lutte contre les discriminations femmes-hommes tout au long de la vie un marqueur de son action.

La loi présentée par Najat Vallaud-Belkacem relative à l’égalité réelle entre les femmes et les hommes a été votée jeudi dernier en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Avec l’élargissement du congé parental, la lutte contre les violences faites aux femmes et la diminution des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, c’est le combat historique de la gauche que nous menons.

Un combat contre toutes les formes de sexisme à l’intérieur des entreprises, dans les classes de nos écoles, dans les familles.

Un combat sur lequel la gauche ne reculera jamais.

Réforme du permis de conduire: un passeport pour la vie.

En déplacement aujourd’hui à Mâcon, le Ministre de l’intérieur a redit sa volonté de réformer le permis de conduire.

A l’heure où les mauvais chiffres du chômage nécessitent la mobilisation de tous, cette réforme du permis est une réponse concrète aux difficultés quotidiennes des jeunes de nos quartiers.

Une annonce forte a été faite par Bernard CAZENEUVE aujourd’hui à Mâcon : le code à 30 euros partout et pour tous.

Simplifier le permis de conduire, c’est simplifier l’accès à l’emploi, notamment pour la jeunesse de notre pays.

Car le permis est un passeport pour la vie.

Mâcon Infos

JSL du 28 juin 2014

Fin de vie : le sujet ne peut pas se traiter éternellement à la barre des tribunaux

Affaire Vincent Lambert, Bonnemaison… Avec les procès qui se succèdent et qui déchirent les familles, il est temps que nous prenions nos responsabilités en tant que parlementaires.

La fin de vie ne pourra pas se traiter éternellement à la barre des tribunaux.

D’ailleurs, selon un récent sondage, 89% des Français se disent favorable à loi autorisant l’euthanasie.


Nous avons pris des engagements devant les Français et il est temps que nous apportions des solutions concrètes à cette question de la fin de vie.


Quel que soit le dévouement des personnels des unités de soins palliatifs auquel je tiens à rendre hommage, les difficultés qu’ils rencontrent tous les jours au moment de lâcher la main nous obligent à légiférer.


Cette question n’est pas une question comme les autres, car elle touche à l’intimité la plus profonde et elle peut tous nous concerner.

A nous de dépasser nos clivages traditionnels et de nous rassembler autour d’un texte humaniste, juste et apaisant.   

Le retour de l’Etat, suite…

Après le règlement du dossier Alstom, le Gouvernement apporte une solution au problème de l’écotaxe qui concilie les intérêts financiers de l’Etat et les contraintes économiques des transporteurs.

Avec la création d’un péage de transit poids-lourds, c’est désormais le principe « utilisateur-payeur » qui s’appliquera sur les itinéraires de transit européen qui traversent la France. Cela va dans le sens de la transition écologique portée par Ségolène Royal.

Mais, cette annonce marque aussi et, à nouveau, la volonté de l’Etat de prendre ses responsabilités puisque le Premier ministre a confirmé qu’il étudiait l’entrée dans le capital de la société Ecomouv’.

Dans le dossier Ecomouv’ comme dans le dossier Alstom, l’Etat est de retour et il exerce sa vigilance quand il s’agit de l’avenir de nos champions industriels comme de la modernisation de nos infrastructures de transport.

ALSTOM – AREVA : Le retour de l’Etat.

Ce vendredi après-midi, Manuel Valls s’est rendu au Creusot, sur le site d’Areva Creusot Forge, afin d’inaugurer la nouvelle presse hydraulique de 9000 tonnes, qui fait, à juste titre, la fierté des salariés.

Le Premier ministre a rendu hommage à la ville du Creusot, dont la riche histoire industrielle et l’adaptabilité permanente des entreprises telles qu’Areva font d’elle un exemple à suivre pour notre industrie française.

A l’occasion de son discours, Manuel Valls a souligné la valeur de la main d’œuvre qualifiée, des infrastructures et l’importance du soutien des pouvoirs publics. Il a également précisé que « la filière nucléaire c’est une filière d’avenir pour notre pays », ainsi qu’aime à le répéter Arnaud Montebourg.

Ce dernier, au même moment, annonçait que le gouvernement avait pris la décision d’entrer dans Alstom à hauteur de 20%, devenant ainsi le principal actionnaire de cette entreprise.

De cette façon, l’Etat garantit l’indépendance et la transition énergétique de la France, préserve et crée des emplois, tout en maintenant les centres de décisions en France.

A travers cette alliance entre égaux, l’Etat fait son retour en force dans l’économie.

Manuel Valls est ensuite allé à la rencontre des citoyens et des élus à la Mairie du Creusot, où il était accueilli par le maire, André Billardon.

En ce qui concerne la fiscalité des salariés des PME, le Premier ministre a précisé qu’après le coup de pouce apporté à 3,7 millions de ménages modestes, dont 1,9 million ne paieront aucun impôt, le gouvernement s’engageait à diminuer l’impôt sur les revenus des classes moyennes et ce, dès l’année prochaine.

C’est la preuve que le message que je porte depuis les municipales, en faveur des salariés du privé, a été entendu.

 

Alstom : conjuguer patriotisme économique et alliances internationales est possible

Le décret sur les investissements étrangers publié le 14 mai dernier a eu un impact très positif dans le dossier Alstom.

Contrairement à ce qui avait été dit par certains, il n’a pas découragé les investisseurs étrangers. Au contraire, l’Etat dispose aujourd’hui de deux offres de reprise de qualité : celle de General Electric et une nouvelle plus audacieuse portée par Siemens et Mitsubishi.

Cette nouvelle offre repose sur un partenariat solide entre égaux et elle ressemble à l’alliance qu’ont su nouer par le passé Renault et Nissan dans le domaine automobile.

Elle est plus solide en matière industrielle et propose de fortes capacités d’investissement pour la branche énergie d’Alstom.

Elle offre des garanties supérieures sur le plan social notamment pour les jeunes avec le recrutement de 1000 apprentis.

Elle ouvre la voie à une participation publique via la Banque publique d’investissement (BPI) ce qui est rassurant sur les intentions du nouveau groupe.

Elle montre donc que l’on peut conjuguer patriotisme économique, alliances internationales et redressement industriel.

Visite des communes de Grevilly, Chardonnay, Cruzille

J’ai pris beaucoup de plaisir à échanger avec les maires et équipes municipales des communes de Grevilly, Chardonnay et Cruzille.

Grevilly visite Thevenoud

A Grevilly, accueilli par le maire, François Chevalier, et l’équipe municipale, j’ai pu constater que les 2 000 € attribués à la commune au titre de la réserve parlementaire avaient été bien employés puisque la salle communale bénéficie désormais de nouvelles fenêtres.

 

 

Visite ChardonnayA Chardonnay, reçu par le maire Paul Perre et une partie de son conseil municipal, ont été abordés l’avenir du château de Montlaville, domaine des Éclaireur de France, ainsi que les différents projets envisagés par la commune.

 

 

Cruzille ThevenoudA Cruzille, j’ai rencontré Gilles Charpy-Puget, maire, et le conseil municipal, qui m’ont fait part des principaux sujets de préoccupation de la commune : la place de Cruzille dans l’intercommunalité ou encore l’évolution des structures actuelles.

 

Chaque rencontre a été l’occasion d’aborder, plus généralement, la future disparition des conseils généraux et la fusion des régions, notamment la Bourgogne-Franche-Comté, l’avenir des communes rurales ou encore les aides à leur apporter.

 

 

 

Inauguration de la Maison du Tourisme de Fleurville.

Ruban FleurvilleEn Bourgogne, le tourisme représente plus de 6 % de l’économie régionale. C’est donc un secteur d’avenir pour la Saône-et-Loire.

C’est ce qu’ont compris les élus qui ont uni leurs forces pour que la Maison intercommunale du
Tourisme puisse voir le jour. Département, Région, Etat, toutes les collectivités ont œuvré à la réalisation de ce beau projet, dont le coût total de l’opération s’élève à 896 900 euros.

Je souhaite saluer, en particulier, André PEULET, conseiller général du canton de Lugny qui a eu l’idée de transformer cette ferme achetée par la commune à la fin des années 90 en un lieu où les visiteurs pourront découvrir les richesses de notre belle région.

 

Réserve parlementaire 2014

Comme je m’y étais engagé, j’ai rendu publique cette semaine l’utilisation de ma réserve parlementaire pour 2014 au même titre que je l’avais fait pour 2013 et 2012.

La réserve parlementaire c’est quoi ?

C’est une enveloppe de subventions, allouée chaque année aux parlementaires, afin qu’ils puissent soutenir des associations et participer au financement de projets de collectivités locales.

Depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2012, la réserve parlementaire est répartie de manière équitable entre tous les députés et l’enveloppe globale par élu est de 130 000 euros par an.

Au titre de la réserve parlementaire de 2014, j’ai attribué 34 00 euros aux associations et  95 774 euros aux communes.

Vous trouverez le détail de cette répartition dans le tableau ci-dessous.

En ce qui me concerne, j’estime qu’il est indispensable d’afficher en toute transparence l’attribution de ces sommes car il s’agit avant tout d’argent public et que les citoyens ont par conséquent un droit de regard sur l’utilisation de ces subventions.

Attribution de la réserve parlementaire au titre de l’année 2014 :

Maison de retraite le Bocage : Une modernisation pensée et ambitieuse.

Je me suis rendu lundi 2 juin à la maison de retraite Le Bocage, située à La Chapelle de Guinchay, où j’ai été accueilli par Marie-Gabriel CLAIRET, Présidente, Monsieur Michel GUILBERT, Directeur ainsi que Monsieur Loïc GRALL, Délégué Régional de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne (FEHAP).

Cet établissement de la FEHAP a su évoluer depuis sa création, vers 1883, grâce à ses dirigeants qui ont su identifier les besoins d’aujourd’hui et les ont transformés en projets ambitieux, pensés et étudiés.

C’est ainsi que cet EHPAD a acquis, en 2010, un terrain de 4040 m² sur lequel ont été construites trois unités « Alzheimer ». Ces unités sont composées d’une unité de vie protégée de 12 lits, d’un hébergement temporaire de 4 lits et d’un pôle d’activité et de soins adaptés (PASA) de 12 places.

Elles permettent de répondre au besoin croissant de prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et ce, en fonction de leur dépendance. Le personnel est quant à lui formé pour répondre aux mieux aux besoins des malades et les aider à retrouver des liens sociaux.

Je souhaite saluer le travail de toute l’équipe, qui offre aux résidents une prise en charge adaptée à leurs besoins et porte une attention bienveillante à leurs familles.

Rappelons que cet effort de modernisation sans précédent a notamment été permis grâce aux investissements publics. L’argent public sert à cela, à faire société. Le modèle social français ne doit laisser personne au bord du chemin.

C’est en ce sens que le Gouvernement a présenté le projet de loi relatif à l’adaptation de la société au vieillissement qui vise à anticiper les conséquences du vieillissement de la population sur la vie sociale et les politiques publiques dans leur ensemble. Ce texte propose de mobiliser la société toute entière autour de trois piliers indissociables : Anticipation, Adaptation de la société, Accompagnement des personnes en perte d’autonomie.

http://www.macon-infos.com/article.php?sid=38115&thold=0